News du soir: L'alimentation.gouv m'a interviewée... moi, moi, moi, émoi :-)

J'avais rencontré Cyrielle Boutaud pendant Des Clics et du Goût, elle était l'une des intervenantes de la table ronde du matin. A ce moment-là, elle m'avait demandé si cela me dérangeait d'être inteviewée pour le site Alimentation.gouv.fr. Vous connaissez, vous, quelqu'un que cela dérange d'être interviewé sur son métier, ses pratiques et son blog? Oui, alors pésentez-le moi - moi, je fus flattée et j'ai acceptée tout de suite ;-) Voici le résultat: L'interview Gourmande: Le Marché d'Anne Demay
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Jardin Public – Bordeaux Gens de l’internet mondial, j’ai une grande nouvelle à vous annoncer. Non je ne suis pas enceinte. Je le dis tout de suite, mon mari lit mon blog. Je ne tiens pas à ce qu’il tombe de sa chaise ou qu’il s’étouffe avec ses tartines. Chériiii, ça va ? T’es encore là ? La grande nouvelle, c’est que je me mets au sport ! Si si, je vous jure ! Il y a eu des prémices. Déjà, au printemps, avec Une paire de Reebok et moi et moi et moi est une article du blog - Papilles et Pupilles Related posts: Allez les bleus !, T’as craqué Mel ?, Une bonne matinée en perspective. [lien] [FR]

Comme il ne me reste que quelques jours avant que la folie des cours et du stress reprennent, j’en profite pour me poser plein de questions inutiles et pour lesquelles il n’y a aucune réponse. Deux questions en particulier me turlupinent:1. Est-ce que vous, chères lectrices et chers lecteurs, avez des buts dans votre vie? Est-ce que quand vous devez prendre une décision, faire un choix, vous vous demandez « est-ce que ce choix va dans la direction que je me suis donnée pour ma vie? » ou pas? Est-ce que vous avez des plans bien précis du genre « je veux gagner $100,000 par an d’ici à mes 35 ans! » ou « ce nouveau boulot me permettra-t-il d’atteindre les buts que je me suis fixés? » ou « je veux au moins 3 enfants »? Je pose cette question parce que j’entends de plus en plus souvent les gens autour de moi parler de cette manière de leur vie, et ça me surprend, parce que moi, je n’ai absolument jamais pensé comme ça. Je ne me suis jamais fixé de buts pour ma vie, et je n’ai jamais été capable de réfléchir à long terme aux décisions que je prends, ni de voir mes choix comme s’ils faisaient partie d’un parcours que je me serais prédéterminé. Par exemple, j’ai choisi d’étudier la linguistique parce que quelqu’un me l’a conseillé, pas parce que c’était un choix intelligent, ni parce que je voulais devenir prof. J’ai choisi de faire un doctorat parce que je ne savais pas quoi faire d’autre après ma maîtrise. J’ai décidé de venir en Alberta juste pour voir, pour le fun, pour l’expérience. Je n’ai aucune idée d’où va ma vie ni de ce que je veux faire dans les deux, trois, dix, trente ans qui viennent, et je refuse catégoriquement de penser comme ça. 2. Pourquoi est-ce que mon blog n’est pas reconnu comme un blog culinaire important et de qualité? Est-ce parce que je n’ai jamais essayé d’être « à la page » et de faire des macarons et des trucs à la fève tonka comme toute bloggeuse culinaire respectable? Est-ce parce que mes recettes sont trop simples? Mes photos pas assez belles? Mon inspiration trop peu créative? Est-ce parce que j’écris en français dans un milieu anglophone et je ne peux pas aller aux pic-nics de bloggeurs et autres activités offertes aux bloggeurs culinaires en France, et si je vais à ce genre d’activités ici, les locaux ne s’intéresseront pas à mon blog parce qu’il est en français? Ca fait pourtant plus de trois ans que je blogue très régulièrement, au minimum deux fois par semaine, j’ai un index de recettes bien rempli, et j’ai essayé de faire des trucs compliqués et bons. Et je suis la seule bloggeuse culinaire et francophone qui blogue régulièrement au Canada en dehors du Québec! Est-ce parce que je ne me concentre pas assez sur la bouffe et mes histoires personnelles n’intéressent pas les pros de la bloggosphère culinaire? Pourtant j’ai beaucoup de visiteurs (que j’adore, d’ailleurs!!), mais très, très peu de visiteurs/visiteuses qui ont elles/eux-mêmes des blogs culinaires. C’est pas que je veuille être une star, hein, mais ça m’intrigue vachement cette situation! Voilà un emblème de la cuisine américaine: le grilled cheese sandwich. Extra pour un repas rapide avec une petite salade. 1. Pour un grilled cheese sandwich, beurrer 2 tranches de  pain carré des deux côtés des tranches (normalement, le sandwich est présenté coupé en deux triangles, donc c’est plus facile et authentique avec le pain de mie carré américain, mais tout bon pain fera l’affaire). 2. Dans une poêle sur feu moyen (très moyen, il faut être patient, sinon ça grille trop rapidement, avant que le fromage ait le temps de fondre), faire griller les deux tranches de pain d’un côté chacune. 3. Retourner une des tranches de pain (face grillée à l’intérieur, donc) et placer du fromage coupé en tranches pas trop épaisses sur le pain (j’ai utilisé du gruyère, mais le « vrai » grilled cheese sandwich » américain utilise du American cheese orange en tranches prédécoupées et emballées individuellement dans du plastique), puis mettre la seconde tranche de pain par-dessus la première, face grillée à l’intérieur! 4. Quand la tranche du bas est bien grillée, retourner le sandwich et faire griller la tranche du dessus. Le fromage devrait avoir eu le temps de fondre. 5. Servir coupé en triangles ou pas, mais bien chaud, et manger tout de suite! Réussite:10/10! Pas exactement léger en calories mais absolument exquis! [lien] [FR]

Comme il me reste à peine 2 heures avant de devoir aller à la première répétition de ma nouvelle chorale et que c’est une répétition de quatre heures parce qu’il y les introductions et les distributions de partitions et tout le baratin, et que dans ces deux heures il faut que je sorte de mon lit, fasse mes bagages parce que je parts demain matin à l’aube, nettoie les caisses des coquines, remplisse les fontaines d’eau et de croquettes, me douche et m’habille, trouve quelqu’un qui viendra dire bonjour aux coquines pendant mon absence, m’épile les sourcils, fasse faire un double de ma clé d’appartement, signe 15 contrats pour des nouveaux employés, fasse la vaisselle, aide ma secrétaire à commencer les emplois du temps de nos employés, et range un peu la baraque, je ne vais pas vous écrire un super long post! Par contre, pour vous faire patienter jusqu’à mon retour, voilà un petit jeu! Je vous ai photographié les prix des fromages que je trouve ici, et le jeu consiste à trouver les mêmes fromages chez vous (ce qui devrait être super facile pour les français, snif snif…) et à prendre les étiquettes en photo. En gros, ce qui m’intéresse, c’est de voir le prix au kilo (ou aux 100 g comme ici) pour comparer les prix. Les Canadiens d’autres provinces peuvent aussi bien sûr participer, mais le cadeau ne sera peut-être pas très utile… Les fromages qu’il faut trouver sont - cantal, morbier, reblochon, pont l’évesque, et livarot. La première personne qui m’envoie toutes les photos des prix de ces fromages (et si vous êtes sympa, vous aurez convertit ces prix en dollars canadiens) recevra une collection de cups et de teaspoons si utiles pour faire les recettes nord-américaines (comme le cake ci-dessous). Si vous ne trouvez pas tous ces fromages (ce dont je doute mais on ne sait jamais), la personne qui aura trouvé le plus de fromages gagnera le cadeau! Vous pouvez envoyer vos photos à drcaso @ shaw . ca jusqu’à dimanche 5 septembre à minuit (Mountain Time)! Je posterai toutes les photos lundi le 6 septembre avec le nom du gagnant ou de la gagnante [: )] Comme je suis particulièrement stressée, là, donc, je vous mets la recette de ce chocolate zuchhini bread (cake chocolat-courgette) en anglais, telle que je l’ai trouvée ici (en plus, il y a des trucs que je ne saurais pas traduire en français) (et puis je ne pense pas que beaucoup de monde l’essaye, hehe). Chocolate Zucchini Bread:1 1/2 cups shredded raw zucchini (about 1/2 pound or 227 grams) 1 cup (130 grams) all-purpose flour 1/2 cup (45 grams) unsweetened cocoa powder, sifted (not Dutch-processed) 1 teaspoon baking soda 1/4 teaspoon baking powder 1/2 teaspoon ground cinnamon 1/4 teaspoon ground allspice 1/2 cup (120 ml) safflower or canola oil 1/2 cup (100 grams) granulated white sugar 1/2 cup (105 grams) light brown sugar 1 teaspoon pure vanilla extract 3/4 cup (125 grams) semi sweet chocolate chips Preheat oven to 350 degrees F (180 degrees C) and place rack in the center of the oven. Grease (or spray with a nonstick vegetable spray) a 9 x 5 x 3 inch (23 x 13 x 8 cm) loaf pan. Set aside. Grate the zucchini, using a medium sized grater. Set aside. In a large bowl whisk together the flour, cocoa powder, baking soda, baking powder, salt, ground cinnamon, and ground allspice. Set aside. In the bowl of your electric mixer (or with a hand mixer), beat the oil, sugars, eggs, and vanilla extract until well blended (about 2 minutes). Fold in the grated zucchini. Add the flour mixture, beating just until combined. Then fold in the chocolate chips. Scrape the batter into the prepared pan and bake until the bread has risen and a toothpick inserted in the center comes out clean, about 55 to 65 minutes. Place on a wire rack to cool for about 10 minutes, then remove the bread from  the pan and cool completely. Réussite:9,5/10: c’est bien la première fois de ma vie que je réussis un cake!!! J’ai suivi la recette à la lettre à part pour les épices, j’en ai mis un tout petit peu moins, et je pense que j’aurais pu en mettre encore un chouilla moins. Et je n’ai pas utilisé de mixeur, j’ai touillé à la main avec une fourchette. Le cake avait une odeur divine de pain d’épices et le goût de pain d’épices au chocolat. Les courgettes ne se sentaient même pas! Si je ne les y avais pas mises moi-même dedans, je n’aurais jamais pensé qu’il pouvait y en avoir comme ingrédient. Le cake était très moelleux et riches et… délicieux! Share this:, [lien] [FR]

« C’est moi qui l’ai fait va avoir 7 ans ! ». C’est la phrase que j’ai répétée en boucle à mon entourage durant ces dernières semaines. J’avais besoin de l’exprimer tout haut, tellement ça me semble irréel, comme lorsque je dis à voix haute « Gabrielle va avoir 18. [lien] [FR]

Le moelleux à la rhubarbe de chez Marmiton mais ce n’est pas moi qui l’ai fait ! Marmiton pour moi, c’est pratiquement un empire et j’ai parfois l’impression que chaque français a au moins une fois dans sa vie cuisiné à partir d’une recette de chez Marmiton. Quand je dis. [lien] [FR]

Bon, j’en ai ras le Q de la technologie, moi! Si quelqu’un s’y connaît en Mac/Mail merci de vous annoncer au bureau du service à la clientèle-franco-helvético-canadienne-sans-cerveau. En attendant, puisque je ne vous sens pas super enthousiastes à propos de Mac/Mail, voilà une autre petite question où peut-être vos talents seront mieux utilisés - Pour célébrer ma troisième nationalité et en attendant la quatrième (d’ailleurs je me pose une question importante: puisque le Canada et l’Australie sont membres du Commonwealth, est-ce que je peux avoir automatiquement (ou au moins super facilement) un passeport australien si j’en veux un?), j’organise une petite fête avec quelques amis (mais pas beaucoup parce qu’ils sont tous en vacances les vaches!) (alors que pas moi, comme vous pouvez le constater) et, donc, pour la petite fête, j’ai besoin d’idées de victuailles (je fais des efforts pour mieux causer parce que je serai bientôt sujète de la Reine donc je m’exerce!). Au menu so far: bières cans of coke, ginger ale, etc. légumes frais avec: humus green goddess sauce pesto-mozzarella on grilled mushrooms concombre-salade de thon bruschetta brocolini-chèvre petites tomates farcies au chèvre-herbes-maïs grillé tartelettes chèvre-courgettes biscuits au parmesan-piments du balcon tarte aux oignons caramélisés tarte au chèvre, aubergines et tomates cerise clafoutis-cerises ou blueberries Bon. Vous pouvez remarquer (au cazou vous ne l’auriez pas déjà remarqué) que je cause et je pense en franglish! C’est pour votre bien, pour vous aider à réviser votre anglais, ça vous sera utile quand vous viendrez me rendre visite! Je disais donc, je vais tout faire moi-même (deux jours de cuisine intense) avec ma tata qui sera en visite (elle!) mais si vous avez des idées plus créatives (faut que ça soit joli, hein, et haute-couture, mais pas trop haute quand même parce que je suis pas Alain Ducasse quand même!), lâchez vos coms’ [: D] Mais je vous préviens tout de suite, on trouve rien de bien exotique, par ici, donc ne proposez pas des recettes à base de fève tonka! (Il me faudrait, en particulier, un truc sans gluten au lieu de toutes ces tartes. Et pas de viande!) En en deux jours, seulement dix personnes ont répondu qu’elles viendraient donc bon, y’aura pas 200 personnes à ma p’tite fête, snif, je l’savais que personne ne m’aime!! Ceci est des saskatoons, ou, plus francisément, des amélanches. C’est un peu comme des bleuets bosselés et ça a un goût de poire, très léger. On en trouve surtout dans les provinces des prairies (d’où le nom) (j’espère que vous êtes tous au courant que les trois provinces des prairies sont le Manitoba, la Saskatchewan, et l’Alberta) un peu partout sur les arbres et les marchés, entre la mi-juillet et la mi-août… et puis c’est tout! Alors il faut en profiter rapidement! Cette recette de petites galettes aux saskatoons viens de chez Valerie, mais je l’ai simplifiée. Un peu trop peut-être, ça aurait été probablement encore meilleur avec une boule de glace à la vanille par-dessus [;)] 1. Faire une pâte à tarte (140g de farine,75g de beurre,3 càs de sucre,1 pincée de sel, un peu d’eau). 2. Mélanger 2 verres de saskatoons avec 2 càs de farine et 2 càs de sucre, plus un peu de zeste de citron (une pincée). 3. Découper la pâte en 5 ou 6 cercles d’environ 15 centimètres de diamètre. Déposer 3-4 cuillères de saskatoons sur le cercle puis le refermer joliment. Rajouter quelques saskatoons par-dessus s’il en reste trop à la fin. 4. Battre 1 jaune d’oeuf avec 1 càs de lait et badigeonner la pâte. Saupoudrer de sucre en poudre. 5. Faire cuire les galettes pendant 20-30 minutes à four bien chaud (400ºF). Réussite:9/10. C’était assez joli mais je n’avais pas pensé que la farine pouvait rester blanche à la cuisson… ce qui est moins joli. En fait, je ne pense pas qu’il y avait besoin de farine parce que les baies n’éclatent pas à la cuisson, comme l’auraient fait des bleuets/myrtilles/brimbelles. Le sucre aurait suffit. Le tout était très bon sauf que je trouve que le goût des saskatoons est vraiment trop subtile (c’est pour ça que je n’avais pas mis de topping comme Valérie l’a fait) et je sentais surtout le goût du zeste de citron. Enfin, ma secrétaire et mes voisins ont beaucoup aimé! Share this:, [lien] [FR]

Merci à Minimoose d’avoir pris la relève mercredi [: )] Il m’arrive des choses intéressantes depuis quelques jours: quand j’arrive à manger quelque chose (par exemple cinq myrtilles et trois framboises), j’ai toujours une pierre de 50 kilo qui s’installe dans mon estomac et qui y reste plusieurs heures. Parfois, aussi, j’ai des nausées persistantes (comme après avoir mangé ce petit bout de gruyère) et des brûlures d’estomac terribles! Je suis maintenant sûre que l’éruption sur mes bras apparue le 1er janvier est due à notre repas de réveillon: frites maison (plein d’huile), délicieuse tourtière et turkey pot pie (plein de viande), et alcool (qui est le big no no pour le foie et que je bois rarement, à part 3 piña coladas, une margarita, et quelques verres de vin en Arizona, ce qui n’a pas dû aider)! En plus, mon premier repas de l’année était des eggs benedicts (mit bacon). Donc là, mon foie a dû en chier pas mal! Par le plus grand des zazards, ces derniers jours, j’ai aussi remarqué que les herbes et épices (cumin, paprika, graines de fenouil (beurk!), persil, etc.), ainsi que la nourriture épicée (hot) et les pickles (cornichons, olives vertes, etc.) aidaient beaucoup ma digestion. J’ai donc fait quelques recherches sur internet et réalisé que j’ai dû salement fatiguer (si ce n’est endommager) mon foie, récemment, et comme la mononucléose affaibli déjà le foie, ben… heu… va falloir que je change un peu ma façon de manger! Munie de ces toutes ces informations, j’ai défini le régime alimentaire suivant pour les semaines à venir: Plus de produits laitiers (à part un peu de beurre dans les haricots verts), Plus d’alcool, ni café, ni thé noir (mes amis mormons seront fiers de moi), Plus beaucoup de graisse (à part un peu d’huile d’olive dans les salades par exemples), De la viande et autres produits animaux (oeufs, etc.) au maximum une fois par semaine, Moins de trucs lourds (pain, pâtes, patates, etc.), Des légumes et fruits frais et légumineuses (lentilles, etc.) à volonté, Plein d’herbes et d’épices (à moi la cuisine indienne!), Plus de sucre (ça tombe bien, je suis nulle en desserts et je préfère le salé) (à part les fruits bien sûr), De l’eau!. En réalité, ça ne va pas changer grand’chose à ce que je mange habituellement, sauf que ces derniers mois (depuis un an, même), j’ai mangé de plus en plus de viande, de pâtes et de sucres (chocolat, etc.) et de moins en moins de légumes (genre, même pas une salade par semaine). Et après on se demande pourquoi ma santé est si pourrie ces temps-ci… La seule chose difficile sera le fromage! Mais là, je ne le digère plus du tout, donc pour le moment, je n’ai même pas vraiment envie d’en manger. J’essayerai d’en réintroduire petit à petit (yaourt, etc.). L’autre nouvelle c’est que je ne vais finalement pas enseigner de cours, pendant le winter semester 2011. Mes responsabilités de directeur et ma recherche seront la seule (?!?) chose dont je dois m’occuper! Cool! 1. Mélanger dans un saladier, avec une fourchette:1 1/4 de cup de farine et 1 oeuf avec un peu de sel et de poivre frais, ainsi que 2 ou 3 généreuses pincées de noix de muscade. Ajouter un peu d’eau (2-3 cuillères mais pas trop) et pétrir jusqu’à ce que la pâte devienne lisse. Couvrir le saladier et laisser reposer au frais. 2. Dans une grande casserole, faire revenir à feu doux pendant environ 10 minutes 1/2 oignon coupé en petits morceaux et 2 gousses d’ail grossièrement coupées dans un peu d’huile, jusqu’à ce qu’ils soient transparents. Couper un blanc de poulet en tranches d’environ 1 centimètre et les ajouter à l’oignon, ainsi que 3 grands verres de bouillon de légumes/eau. Il faut qu’il y ait beaucoup de bouillon, parce qu’il va ensuite épaissir. Faire bouillir puis baisser le feu et laisser mijoter pendant environ 30 minutes avec le couvercle. 3. Après 30 minutes, déchirer les tranches de poulet avec deux fourchettes pour en faire des petits morceaux (comme sur la photo). Ajouter environ 150 de champignons de Paris coupés en fines tranches, puis un peu de sel et de poivre, et 1 verre de crème épaisse (à battre). Continuer à mijoter à feu doux pendant environ 15 minutes. 4. Pendant ce temps, étaler finement (1mm) la pâte sur en un grand carré et la couper en fines lanières d’environ 3 centimètres de large. Les ajouter à la soupe ainsi qu’un peu de bouillon si nécessaire, parce que les pâtes vont absorber beaucoup de liquide. Faire mijoter à petits bouillons pendant environ 10 minutes puis laisser reposer 5 minutes avant de rectifier l’assaisonnement et de servir avec du persil ciselé. Réussite:9,8/10. Cette recette est inspirée par le comforting turkey stew de Jamie Oliver dans Jamie’s America. J’avais trop de pâtes par rapport au reste de la soupe (parce que j’ai pu diviser les proportions de la soupe mais pas celles des pâtes). Je pense qu’il faut un peu plus de bouillon,1 oignon entier, un peu plus de champignons, et 1 blanc de poulet de plus, et ça fera assez de soupe pour 4-6 personnes. Le goût de la muscade était absolument génial, dans les pâtes, mais les rubans de pâtes étaient trop longs, ça serait plus facile à manger (mais moins joli) avec des carrés de 3×3 centimètres. Mais c’était vraiment délicieux. Les Américains mangent toujours de la chicken noodle soup quand ils sont malades, et pour moi qui était déjà bien patraque à l’époque (en décembre), c’était vraiment extra et réconfortant. Share this:, [lien] [FR]

Ma fille a 18ans depuis six mois… enfin environ six mois, j'ai toujours eu ce problème avec les dates de naissance, mais l'important c'est quand même de savoir que les enfants sont bien nés un jour non ? Après,de savoir quel jour… Elle a donc 18 ans depuis trop longtemps. Elle est même majeure et tout ça, elle a même eu son bac et tout ça et même avec un vingt en littérature… Moi qui n'ai eu pendant longtemps que quelques certificats médicaux pour tout certificat scolaire j'ai été fier comme D'Artagnan dans un bar tabac ou quelque chose comme ça quand je l'ai appris… Mais ce n'est vraiment pas la question ! Quand elle a eu ses 18ans, je lui ai bien fêté ce drôle d'anniversaire mais je pensais qu'elle serait raisonnable, que c'était une bonne blague qui ne durerait pas. Je pensais qu'au bout d'un moment elle se rendrait bien compte que pour moi elle ne pouvait pas avoir 18 ans longtemps, pas longtemps. Et voilà qu'au bout de tout ce temps, de ces longs longs mois elle insiste, elle s'obstine, elle s'entête et elle a toujours… 18 ans ! Ce n'est pas qu'elle soit majeure qui m'ennuie, elle sait depuis longtemps que pour moi elle ne sera majeure que vers 28 voire 35 ans… enfin dans longtemps et encore elle va devoir négocier ça durement. Non, c'est juste que 18 ça fait beaucoup, beaucoup trop, beaucoup beaucoup trop pour moi. Pour moi d'ailleurs, elle a encore à peu près la taille qui m'arrive à la ceinture, celle qu'elle avait quand elle m'attrapait les jambes à plein bras et que je faisais semblant de tomber tellement elle me serait fort. Pour moi elle a encore l'âge où elle me posait des questions de philosophie auxquelles je pouvais répondre… Dis papa c'est quoi un hors jeu ? qu'elle me demandait alors. Et la moi fièrement je traçais un terrain sur les dalles de la salle à manger et avec deux chaussures et trois pamplemousses je lui expliquais la vie. Et à chaque moment j'étais là pour la rassurer sur le sens de la vie et la marche du monde. J'étais là quand elle me demandait pourquoi les crevettes roses elles n'étaient pas roses avant de passer à la casserole ou pourquoi le Tour de France il faisait pas vraiment tout le tour et tellement d'autres choses. A tous ces moments, j'étais là. Mais depuis qu'elle a ces foutus 18 ans et même depuis un peu plus longtemps, je sens bien que ce n'est plus à moi qu'elle confie ses craintes et ses doutes, je sens bien qu'on ne philosophe plus tout les deux. Je sens bien qu'elle ne rit plus de la même manière à mes blagues carambar, elle ne rit plus en tenant ses joues rebondies à pleines mains, elle n'a plus les larmes de joie qui lui viennent aux yeux… Pour un peu je croirais qu'elle rit encore mais pour me faire plaisir, pour un peu je le croirais… Et je sens même que finalement c'est peut-être elle qui a commencé à me raconter la vie quand elle me parle, même si à ces moment-là des fois je trouve qu'elle pense à de bien drôles de choses… Tout se mélange un peu quand elle me parle comme ça et la liberté, et la vérité, et la fidélité et le pourquoi du comment, et des fois elle me dit même que ce n'est pas un mal d'ignorer certaines réponses. A ces moments-là moi je me caresse une barbe imaginaire, un  peu comme l'aurait fait Kwai Chang Caine dans Kung Fu. s'il avait eu une barbe et je finis par lâcher une bonne vieille pensée digne de maitre Yoda, ignorer il peut être bon ! que j'ai conclu l'autre fois… Alors elle rit comme quand… enfin comme il y a longtemps et c'est tellement bon que je ne me demande pas pourquoi elle rit. Je sens bien tout ça mais j'espère encore, je vais encore attendre et peut-être que l'année prochaine pour son anniversaire elle me fera enfin une bonne surprise, peut-être que l'année prochaine elle aura… 17 ans… Confort'food enfromagé aux pêches pour les pères ayant de trop grandes filles… Ingrédients pour deux gâteaux d'environ 12cm:150g de fromage à la crème nature Elle&Vire – 50g de beurre – 30g d'amandes en poudre – 90g de sucre en poudre – le zeste d'1/2 citron – 2 oeufs – 90g de farine à gâteau– 1càs d'Amaretto – 2 pêches blanches– 2càs d'amandes concassées Commencez en pelant les pêches, puis coupez-les en quatre, et coupez les trois quarts des pêches en morceaux. Coupez le reste en beaux quartiers, six quartiers. Versez ensuite le fromage à la crème dans un saladier puis fouettez-le rapidement. Ajoutez le beurre que vous aurez fait fondre au micro-ondes et la poudre d'amande, fouettez de nouveau. Ajoutez le zeste de citron et le sucre fouettez rapidement de nouveau. Ajoutez les œufs un par un en mélangeant bien à chaque fois et finissez en tamisant la farine au-dessus du saladier et en fouettant une dernière fois rapidement. Beurrez et farinez vos moules puis versez-y la moitié de la pâte. Ajoutez les pêches en morceaux puis la deuxième moitié de pâte. Posez les quartiers de pêche et finissez en saupoudrant avec les amandes concassées. Enfournez vos gâteaux dans un four préchauffé à 180° pendant 35 à 40 minutes. Vérifiez la cuisson, les gâteaux doivent prendre une jolie couleur dorée. Laissez refroidir les gâteaux avant de les déguster tout seul d'une cuillère gourmande ! Mais pourquoi, mais au fait j'ai pas une autre fille qui va avoir 16 ans moi… 16ans… déjà ! est-ce que je vous raconte ça… [lien] [FR]

La salade du dimanche soir La salade du dimanche soir, c’est quand on n’a pas une grande faim mais qu'on a tout de même envie de s’attabler, seul, à deux ou en famille La salade du dimanche soir, c’est une. [lien] [FR]

Jeudi soir,21h moins quelque chose je suis collé devant mon poste à attendre la première du Et alors que je suis à fond à fond dans l’émission… en relisant l’œuvre de Proust en hongro-moldave, en me faisant les ongles des pieds et en buvant un p’tit café pour la route, alors que je suis donc harponné par une passion profonde, d’un coup je me demande si je n’ai pas loupé quelques épisodes ! Le temps de tourner une page ou deux de Proust peut-être et les voilà tous à s’éplucher l’oignon ! Me serais-je endormi, trop de joie me fait parfois cet effet… Et c’est là que je me pose la question du jour, ça devait pas parler de bouffe ce truc-là au fait ??? Alors j’attends la fin après 23h bien passées et je me rends compte que finalement je n’ai eu ni sang, ni sueur et surtout surtout pas l’once d’un pouce de cuisine ! L’émission m’a passionné… Tu ne voudrais pas te passionner moins fort là m’a même dit Marie plusieurs fois en me donnant des grands coups de coudes dans les côtes… passionné fermement ! Du coup la question va rester posée jusqu’à jeudi prochain pourrais-je résister au plaisir d’y retourner, d'espérer encore du sang, de la sueur et de la cuisine BORDEL ! Suspens ! Mais pourquoi, je vais m’occuper des mes amis les oignons moi maintenant… est-ce que je vous raconte ça… [lien] [FR]

Bravo à Féret de publier cette semaine le premier livre pour enfants sur la vigne et le vin. Jusqu'à maintenant, il n'existait pas de livre sur ce sujet à destination des enfants. Cela est fort regrettable alors qu'on se plaint sans cesse des problèmes d'alcool chez les jeunes. On ne peut que féliciter les éditions Féret, les éditions de livres sur le vin de pallier à cette lacune. Grand-père raconte-moi la vigne. Texte - Pascale Bounet, Illustrations: Françoise Etourneaud Françoise Bounet signe, avec cet ouvrage, un beau travail de transmission. [Grand-père raconte-moi la vigne] [lien] [FR]

Je pétris, tu malaxes Il fonce, nous abaissons Vous fraisez, ils abaissent Pâte à tarte, pâte feuilletée et pâte à choux, Pâtes alimentaires et pâte à pain c'est de la mois de la pâte dans tous ses états en novembre sur [lien] [FR]

Les pâtes ont toujours été mes amies, elles m'ont tellement souvent empêché d'avoir faim, enfin j'étais loin quand même de risquer la malnutrition. J'avais déjà ces charmantes petites poignées sur les côtés et même s'il m'arrivait de sauter un repas c'était loin d'être suffisant pour arriver à m'en débarrasser, le gras de par là est tellement attachant… Quoi qu'il en soit, à cette époque mes caddies de supermarché auraient pu me faire passer pour un contrebandier du macaroni tellement j'entassais de paquets dans un simple charriot. Après mon passage il ne restait qu'un trou béant dans les étagères de ma petite surface à moi, un trou où avant vivaient les macaronis. Et puis petit à petit, avec le temps, j'ai commencé par mettre un peu de beurre dans ces pâtes-là. Et puis beaucoup plus tard j'ai appris que les pâtes ne se résumaient aux seuls macaronis et qu'il y en avait de toutes les tailles et de toutes les formes et même certaines fois de toutes les couleurs.  Et puis encore plus tard sont arrivés les jus et les sauces, les herbes et les aromates… et j'ai découvert tous ces noms, toutes ces pâtes, les spaghettis et les tortellinis et les raviolis, les conchiglies, fusillis, bucatinis et autres gnocchis, agnolottis, platinis, toutiquantis et matérazzis… toutes les pâtes quoi… Aujourd'hui les pâtes sont toujours mes amies, alors quand on m'a proposé d'aller en goûter là-bas au pays où elles naissent chez un des grands spécialistes des pâtes italiennes, Giovanni Rana, mes petites poignées d'amour sont devenues toutes guillerettes à l'idée de prendre un peu de joue.  Et vous savez quoi, en plus vous aussi vous pouvez peut-être m'accompagner ! Le comment du pourquoi est juste après la recette. Cappellettis au jambon cru à plein de choses parfumées Ingrédients:1paquet de Cappellettis au jambon cru – 1 gousse d'ail en lamelle -100g de carotte en rondelle - ½ oignon rouge en petits cubes – 3 tranches très fines de jambon coupées en lanières – ½ courgette en demi- lunes – 1belle tomate coupée en cubes -80g de fèves épluchées – 80g de haricots blancs cuits – -1bouquet de basilic – 1 bouquet de persil -2 ou 3 tiges de thym – 1petite branche de céleri hachée -1 petite poignée de pousse de salade (pousse de betterave et de roquette, vous pouvez aussi utiliser des pousses d'épinard)– 3càs de pignons – 3càs de parmesan – 30cl de bouillon de légumes ou de volaille – de l'huile d'olive - sel et poivre Versez une belle cuillère à soupe d'huile d'olive dans une sauteuse et faites-la chauffer à feu moyen. Ajoutez l'ail, la carotte, l'oignon et le jambon et faites revenir pendant cinq minutes. Ajoutez les courgettes, la tomate, quelques feuilles de basilic et de persil grossièrement déchirées et poursuivez la cuisson trois minutes de plus. Ajoutez 10cl de bouillon et laissez sur le feu jusqu'à ce qu'il soit pratiquement évaporé. Ajoutez alors les Cappellettis, les fèves, le thym et la moitié des pousses de salades, versez 20cl de bouillon, salez et poivrez, couvrez et laissez cuire le temps nécessaire pour que les Cappellettis soient presque à point, c'est assez rapide. Découvrez, ajoutez les haricots blancs et laissez finir la cuisson des Cappellettis. Retirez du feu. Mettez dans le bol d'un mixer les pignons, le parmesan en copeaux et cinq ou six feuilles de basilic, mixez le tout très rapidement, le mélange doit rester très grossier. Parsemez les pousses restantes et le céleri sur le plat, faites de même avec le mélange aux pignons et parmesan, finissez par quelques petites feuilles de basilic et un trait d'huile d'olive et dégustez sans attendre en pensant à l'Italie… Comment essayer de m'accompagner à Vérone ? En participant à la sélection qui se déroule du 7 mars au 30 avril 2011. Pour cela il faut se rendre sur le site www.jamaistrop.com avec un des codes que vous trouverez sur chaque emballage Giovanni Rana. Chaque code-jeu donne accès à un QCM aléatoire composé de 5 questions sur la gastronomie italienne avec 30 secondes pour répondre et 2 questions ouvertes pour permettre de départager les éventuels ex-aequo. Vous pouvez participer à cette sélection autant de fois que vous aurez de codes. 20 finalistes seront choisis selon les résultats, à vous  d'essayer d'en être ! Comment devenir les Maestro Gusto (Maître du goût) ? Les 20 finalistes partent 2 jours à Vérone (et tout est pris en charge ! le voyage, l’hébergement et les repas) entre mi-juin et mi-juillet. Et au programme: Visite de Vérone, finale en soirée dans un restaurant traditionnel italien… Durant cette soirée, les finalistes vont devoir affronter 4 ou 5 épreuves où ils devront reconnaitre les ingrédients des plats réalisés par les Chefs cuisiniers de Giovanni Rana, si vous avez du goût il va falloir le prouver ! Le meilleur d’entre eux sera désigné Maestro Gusto 2011 et recevra un chèque de 20000Euros. Le règlement du concours sera à partir du 07/03 sur le site jamaistrop.com Maintenant à vous de jouer… Moi je vous attends à Vérone en bonne compagnie, puisque je pars avec Pascale Weeks ! Mais pourquoi, et si je goûtais toutes les spécialités de Giovanni Rana juste histoire de me préparer, c'est mes petites poignées qui seraient contentes… est-ce que je vous raconte ça… [lien] [FR]

Ou le coup double macaroné [Macarons] On me dit dans l'oreillette que Stéphane Gross, créateur de Déclinaison Chocolat vient de lancer une toute nouvelle gamme de macarons. Pour tous ceux qui, habitant l'Alsace[1], peinaient à trouver de vrais macarons "à la parisienne", c'est une excellente nouvelle ! Il se trouve que j'ai eu la chance de déguster cette nouvelle collection en. Lire Le mois du Macaron ! [lien] [FR]

Ou le coup double macaroné [Macarons] On me dit dans l'oreillette que Stéphane Gross, créateur de Déclinaison Chocolat vient de lancer une toute nouvelle gamme de macarons. Pour tous ceux qui, habitant l'Alsace[1], peinaient à trouver de vrais macarons "à la parisienne", c'est une excellente nouvelle ! Il se trouve que j'ai eu la chance de déguster cette nouvelle collection en. Lire Le mois du Macaron ! [lien] [FR]

Jean-Pierre Coffe fait partie de ma mémoire et de mon univers, un peu comme l’ami Ricoré, les 2CV vertes, les presse-purée ou les Malabars, il fait partie de toutes ces choses, petites ou grandes, sans lesquelles mon monde ne serait pas tout à fait le même. Il faut dire que ça fait bien bien longtemps que je le croise virtuellement le Coffe. Bien longtemps que ses coups de gueule ou ses coups de cœur déferlent dans le poste et dans la petite lucarne. Tout le monde se souvient des jets de jambon, le fameux polyphosphaté de m… ou de ses injonctions aux " pauvres " fabricants de saucisses ou de cassoulet en boîte qui avaient eu la bonne idée de venir se frotter au Coffe du côté d’Inter. Tout le monde se souvient de ça et résume aussi souvent Coffe à ça, à ça et quelques pubs récentes pour une grande chaine de magasins discount… Moi je me rappelle aussi de Coffe conteur, parlant de ses errances avec Carmet, de leurs arrêts dans d’improbables épiceries au fin fond des villages perdues à la recherche de quelques bouteilles oubliées. De bouteilles remisées au fond d’une cave, presque oubliées, de ces bouteilles dont le bouchon semble prêt à s’effondrer en poussière mais dont le fond peut encore révéler quelques trésors. Moi qui aime les histoires je dois dire que j’aimais écouter ce Coffe-là. Et c’est un peu celui que j’ai retrouvé devant ses fourneaux à donner de la couleur à quelques maquereaux qui semblaient décidés à repartir vers l’océan tellement ils avaient l’air frais. Les premières phrases que nous avons échangées lui ont servi à me raconter son poissonnier et son boucher et son marché… Les premières phrases que nous avons échangées m’ont ramené du temps où Coffe faisait le marché en confiant un billet de vingt mille, comme disait ma mère, à son invité du jour. Et je dois dire qu’à ce moment-là je serais bien parti faire les courses avec lui… Et puis les choses ont repris leur cours et nous avons bu quelques verres avec lui, son équipe et les quelques blogueuses aussi présentes. Il nous a parlé de Carmet au détour d’un blanc, et nous avons encore bu quelques rouges, nous avons aussi mangé pour 5euros chacun, des plats simples mais savoureux et agréables à partager. Pendant ce repas, Coffe nous a parlé de ses engagements du moment, toujours la saison, toujours les produits et les prix, surtout les prix parce que pour beaucoup le choix de ce qu’ils peuvent manger n’est justement pas un choix. En partant je me suis dis que Coffe, s’il pouvait être dérangeant, énervant et même certaines fois agaçant, restait avant tout un sacré provocateur d’envies… c’est en tout cas ce que me soufflait le cigare qui avait curieusement fini dans ma poche… et en arrivant chez moi mon envie ressemblait à un ragoût, celui trouvé dans son ouvrage Le plaisir à petit prix, Bien manger en famille pour moins de 9Euros par jour en poche J’ai lu édition Plon . Ragoût de travers de porc aux pommes de terre Ingrédients:1kg de travers de porc – 1vingtaine de petites rattes (à l’origine dans la recette ce sont des petites pommes de terre à chair ferme) – 1càc de farine – 2càc de saindoux – 20cl de bouillon de volaille – 10cl de vin blanc sec – 2ou 3 feuilles de laurier – 2brins de thym – sel et poivre Coupez le travers tous les 2 ou 3 os. Epluchez les pommes de terre et mettez-les au fur et à mesure dans un saladier plein d’eau froide. Epluchez et émincez finement l’oignon. Mettez 1càc de saindoux à fondre à feu doux dans une cocotte, puis badigeonnez-en la cocotte. Ajoutez les oignons et laissez-les jusqu’à ce qu’ils deviennent transparents. Réservez-les alors sur une assiette. Versez dans la cocotte le reste de saindoux et ajoutez les travers salés et poivrés. Faites-les bien dorer à feu moyen. Ajoutez ensuite les oignons et la farine et remuez bien. Ajoutez le bouillon et le vin et portez à ébullition. Ajoutez ensuite le laurier et le thym, les patates égoutées et séchées et laissez blobloter pendant une quarantaine de minutes en surveillant la cuisson des pommes de terre. En fin de cuisson regardez votre jus, trop court allongez-le d’un peu d’eau, trop long, ça a été mon cas, versez-le dans une petite casserole à part et faites-le réduire à votre goût. N’oubliez pas d’ajuster l’assaisonnement juste avant de servir. Si vous aussi vous vous voulez avoir une chance de manger du côté de chez Coffe partez donc à la chasse au trésor ! A l'occasion de la sortie en poche du livre "Le plaisir à petit prix, bien manger en famille pour moins de 9€ par jour", Jean-Pierre Coffe a dédicacé 10 ouvrages qui ont ensuite été disposés au hasard dans les présentoirs. Si vous trouvez l'un d'entre eux avant le 15 octobre 2010, vous ferez partie des heureux invités de Jean-Pierre Coffe pour un déjeuner chez lui. Il vous suffit alors d'appeler le numéro indiqué dans la dédicace et de mentionner votre code secret ainsi que vos coordonnées afin de vous recontacter. Mais pourquoi, Jean-Pierre Coffe, ça vous gratouille ou ça vous chatouille vous… est-ce que je vous raconte ça… [Copy selction] [Translate With Babylon] [lien] [FR]

[news de stars baia anton interview masterchef] Baïa, qui a atteint le Top 20 des candidats à l’émission Masterchef, diffusée chaque jeudi soir sur TF1, se confie à News de Stars. L’émission, les candidats, ses projets, elle nous dit tout ! Pourquoi avoir participé à l’émission Masterchef ? Masterchef était pour moi une opportunité. Je souhaitais vraiment évaluer mon niveau en cuisine, savoir ce que je valais, car c’est une véritable passion. Et puis rencontrer le jury, deux grands Chefs et un critique gastronomique reconnu, c’est une vraie chance. Et je souhaitais aussi me faire connaitre, car je souhaite travailler dans l’audiovisuel, et l’émission était pour moi un tremplin. Comment s’est déroulé le tournage de l’émission ? Le tournage était super cool ! L’ambiance entre tous les candidats était vraiment très bon enfant, tout le monde s’entendait très bien. C’était un peu comme une colonie de vacances ! Malgré tout, le fait que ce soit un tournage implique forcément des procédures qu’il nous fallait respecter, comme par exemple se taire pendant certaines séquences. A part ça, c’était vraiment génial ! Justement, la présence des caméras était-elle déstabilisante ? Oui, au début c’est difficile à gérer. Quand on est en pleine épreuve, devant son plan de travail, c’est le rush, le stress… et là l’interviewer arrive et vous pose des questions ! Ca déconcentre forcément, et ça rajoute une pression. Mais on prend l’habitude ! Les relations avec le jury (Frédéric Anton, Yves Camdeborde et Sébastien Demorand) étaient-elles limitées à l’émission ou se sont-elles développées plus personnellement ? Pendant les tournages elles étaient très professionnelles, c’est comme s’ils étaient nos patrons. Mais à l’extérieur, on pouvait aller au restaurant ou rire ensemble. Je me suis fait plusieurs fois taper sur les doigts, mais ils sont vraiment super cools, ce sont des gens géniaux. On est devenus amis. Par contre, une rumeur a couru pendant le tournage sur une supposée relation amoureuse entre le chef Anton et moi. Je tiens à préciser que cette rumeur est complètement fausse et infondée. Le chef Anton a sa vie, j’ai la mienne. Il m’est arrivé d’aller dans son restaurant, nous nous entendons bien, mais ça s’arrête là. D’autres candidats ont lancé cette rumeur car ils n’ont pas été sélectionnés dans le Top 20, alors que moi, malgré les rattrapages et les remarques du jury, j’y suis arrivée. Et du côté de Carole Rousseau, comment le tournage s’est-il déroulé ? Carole Rousseau est une femme vraiment sympathique. Toutes les rumeurs et les critiques qui ont été dites sur elle, sur sa froideur avec les candidats par exemple, sont fausses. Elle est très souriante, toujours habillée avec une grande classe, et surtout très accessible. Vous avez failli être éliminée le premier jour de l’atelier, qu’avez-vous ressenti à ce moment-là ? Pendant cette épreuve, on était en bas, tous les trois, tous les autres candidats nous regardaient d’en haut… On se sent un peu comme un taureau dans une arène, on a l’impression qu’on va se faire achever. Sur le coup, j’ai même failli abandonner ! Avec toute la pression et les regards, j’ai eu un blocage. Je n’arrivais pas à intégrer la recette, pendant plusieurs minutes je me suis dit que je n’y arriverais jamais, que c’était la fin. Et puis je me suis reprise, et finalement j’ai réussi l’épreuve. Etes-vous satisfaite du montage de l’émission, l’expérience que vous avez vécue est-elle bien retranscrite à l’écran ? L’émission diffusée ne reflète pas ce qui a pu se passer, à mon niveau du moins. On ne se rend pas compte à quel point les épreuves sont difficiles, notamment que le temps qui nous est donné pour réaliser un plat est extrêmement court. Vu que je n’ai pas réussi toutes les épreuves avec brio, les gens pensent que je ne sais pas me débrouiller. Avez-vous gardé contact avec d’autres candidats de l’émission ? Oui, certains candidats font maintenant partie de mes amis. Georgiana est devenue une très bonne amie, ainsi que Joël, Steve, Thomas ou Julien, qui est adorable. On habite chacun aux quatre coins de la France, mais dès que l’un se rapproche du lieu d’habitation d’un autre ou de Paris, on fait le maximum pour se voir. Pendant l’émission, existait-il des rivalités entre les candidats ? C’est clair qu’au bout d’un moment, ça devient une vraie compétition avec une stratégie à tenir. C’est difficile parce que chacun participe à l’élimination d’un camarade. Mais tout le monde s’entendait très bien. Conseilleriez-vous cette expérience à d’autres cuisiniers amateurs ? Bien sûr ! Quand je suis rentrée chez moi après le casting, j’ai dit à tous mes amis qu’ils auraient dû m’accompagner. C’est toujours intéressant de découvrir comment se déroule un tournage, et ce qui se passe derrière. Et puis humainement parlant, l’émission m’a énormément apporté. J’ai beaucoup appris sur moi-même, maintenant je sais jusqu’où je peux aller. Participer à d’autres émissions culinaires, comme un Dîner Presque Parfait, vous tente-t-il ? Non, l’émission Un Dîner Presque Parfait ne m’intéresse pas. C’est un programme intéressant car on y voit les gens cuisiner, mais le fait qu’ils se critiquent et se jugent me gêne beaucoup, c’est de la mauvaise foi et ça ne m’intéresse pas. Par contre, j’ai déjà tourné une émission culinaire avec Sarah Lelouch, qui est pétillante et très ouverte. Cette émission s’appelle La Cuisine de nos voisins. Sarah Lelouch est venue dîner chez moi, et je lui ai cuisiné des bricks au thon, car le principe de l’émission et de faire découvrir un plat issu de nos racines, d’où un plat algérien. C’était vraiment très intéressant, j’en garde un excellent souvenir. Et maintenant, quels sont vos projets ? Contrairement aux autres candidats au titre de Masterchef, mon rêve n’est pas d’ouvrir un restaurant. La cuisine est une passion, mais je souhaite avant tout travailler dans l’audiovisuel. Je suis en contact avec des boîtes de production pour diverses émissions. Avez-vous un petit mot pour les lecteurs de News de stars ? Je tiens à remercier tous ceux qui m’ont soutenue. Je reçois énormément de messages de soutien, via Facebook ou mon blog, et ça me touche énormément. Sincèrement, merci à tous ! [lien] [FR]

Les connaisseurs reconnaitront le petit logo….Dr Caso nous invite à lui envoyer une photo de truc, comme chaque mois. Cette fois, c’est “un truc bien de chez vous” car elle voudrait mieux connaitre les endroits où vivent ses lecteurs. J’aurais pu lui envoyer ça, vu le temps du moment: [102_1778] Mais on m’aurait dit que je donnais une mauvaise image de chez nous….et puis de la pluie, il y a plein d’endroits où on en trouve…. Alors voilà quelque chose qu’il n’y a que dans ma ville…. [ptit quinquin_thumb[2]] Le p’tit Quinquin….si, vous connaissez surement…. envoyé par momofute.- Evadez-vous en vidéo. Et comme ça, Dr Caso pourra avoir quelques images de ma ville en prime…. Avec tout ça, il fallait bien une recette de chez nous….je l’ai trouvée dans mon livre habituel [livre cuisine chti] Elle est intitulée “chou rouche al’mote eud’Lille” et l’ingrédient principal est celui ci: [chou rouge cru] Joli, non?….du chou rouge…ma touche personnelle à sa recette a été de remplacer le beurre par l’huile d’olive et d’ajouter 2 pommes…. La recette:1 chou rouge (ou 2 petits), 75g de beurre huile d’olive, 2 oignons, 2 pommes, 2 verres de bière, 2 c à s de vergeoise, sel, poivre . Blanchir le chou à l’eau bouillante 10 minutes puis l’égoutter. Dans une cocotte, faire blondir les oignons, ajouter le chou et les pommes coupées en morceaux, arroser avec la bière et saupoudrer de cassonade. saler, poivrer, mélanger. Couvrir et laisser cuire à feu très doux pendant 3 heures. Enfin, comme dit l’auteur du livre: “c’est prêt quand vous voulez, on n’est pas à deux minutes non plus.” [chou rouge aux pommes] Là, il est servi avec un filet mignon cuit avec beaucoup d’oignons et, comme ça se voit à la vapeur ambiante, il est très chaud… Mots clés Technorati: Lille,chou rouge [lien] [FR]

Le mois d’octobre si vous ne le saviez pas c’est le mois de l’origine et de la qualité une belle occasion pour préciser  et retrouver les produits garantis par l’état. Pour le 3eme année consécutive, les magasins de la grande distribution, les boucheries, les fromageries, une dizaine de restaurants Hippopotamus et plusieurs brasseries groupe Flo [lien] [FR]